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police municipale - Page 10

  • LES JOURS D’APRES L’ATTENTAT CHEZ « CHARLIE » : L’ARMEMENT DE LA POLICE MUNICIPALE DE VANVES EN QUESTION

    Le Blog de Vanves au quotidien avait fait état la semaine dernière de l’article du Parisien Hauts de Seine  sur « Pas de ruée sur les révolvers dans les polices municipales » où Bernard Gauducheau maire de Vanves, reconnaissait que pour Vanves, « la question se pose » mais »il convient de ne pas réagir à chaud » Le Parisien, dans cet article, constatait « qu’en dépit de la mort de Clarissa Jean Philippe – assassinée à Montrouge – et de l’appel des syndicats, la majorité des élus rechignent à armer davantage leurs agents ». Pourtant la réflexion est bien entamée à Vanves entre le maire et la municipalité d’un côté,  et sa police municipale de l’autre, soutenue par quelques élus,  comme dans de nombreuses communes qui disposent d’une police municipale non armée.

    « Conscients que leurs uniformes constituent une « cible », les policiers municipaux revendiquent une plus grande protection et demandent des gilets pare-balles, des armes à feux et parfois invoquent le droit de retrait… » faisaient état ses derniers jours les médias. «  Sidérés par l’assassinat de leur collègue, Clarissa Jean-Philippe, tombée le 8 janvier sous les balles du terrorisme, la crainte s’est ravivée chez les agents et le débat sur l’armement a été relancé : «Nous sommes des cibles» brandissent les policiers municipaux » ajoutaient ils. Le nouveau président de l’Association des maires de France (AMF), François Baroin,  estimait qu’il « n’était plus concevable que des policiers municipaux soient envoyés sans être en situation de se défendre ». Un de ses syndicats de police aurait porté plainte comme le maire de Montrouge, pour ne pas avoir assez protégé sa police municipale car elle n’était pas armée. 

    Les policiers municipaux n’ont plus rien à voir avec ceux des premières polices municipales qui ont été créée dans les années 1980, comme à Vanves en 1984, par d’anciens de la police nationale, dont certains agents se prenaient pour des shérifs. Elle  intervient dans un cadre institutionnel aujourd’hui bien stabilisé par le législateur, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années, comme le reconnaissent de nombreux élus. A Vanves comme ailleurs, la sélection de ses agents municipaux est sévére. Tous doivent avoir suivis des formations, passés un examen pour être sélectionnés et retenus.  Didier Morin qui a augmenté les effectifs de la police municipale  à 11/12 agents avait confié à Antoine Goetzmann, un ancien de la gendarmerie, sa direction. Celui-ci insistait beaucoup sur la formation, la qualité humaine, morale et psychologique de ses agents « ce qui leur permet d’être efficace, reconnu, considéré. La Mission d’une police municipale n’est pas d’être répressive, mais d’éduquer, d’assister, et de prévenir avant de sanctionner et réprimer » expliquait il. Ses successeurs actuels sont quasiment sur la même ligne, avec pour objectif de fidéliser ses agents dont quelques uns à Vanves, sont présents depuis  maintenant 7 ans et peut être plus, ce qui est un gage de sûreté. La police municipale a été équipée notamment de gilets pare-balls en 2004. Mais aucune liste présente aux élections municipales de 2014 n’a proposée d’armer la police municipale. Guy Janvier (PS) n'a jamais voulu en entendre parler lorsqu'il était maire, même si les circonstances l'avaient amené à grossir ses effectifs aprés les avoir réduit lorsqu'il avait dirigé la commune .

    Une nouvelle étape pourrait être franchie plus de 10 ans  après, avec son armement. D’autant plus qu’en dehors des formations continues, ses policiers municipaux ont droit à deux séances de tir par an, avec 50 cartouches à chaque fois, alors que les policiers nationaux n’ont droit qu’à une seule séance annuelle avec seulement 10 cartouches.  Le débat est d’autant plus d’actualité que la collaboration police municipale-police nationale s’est renforcé ses dernières années, à cause notamment des baisses d’effectifs chez cette dernière, leurs agents travaillant « mano in mano ». Le commissaire de police de Vanves est très favorable à cette collaboration car il a vécu une telle expérience dans son précédent poste au Plessis Robinson. Sans compter  avec les événements de ses dernières semaines, car la police municipale participe dans la mise en œuvre du plan vigipirate à son niveau « alerte attentat ». Avant-hier soir, elle assurait la sécurité de la réception des nouveaux habitants par le maire à la Palestre…. « C’est avec dignité que les policiers municipaux font face aux événements tragiques que nous venons de vivre ils n’ont pas abandonné les populations qu’ils se sont engagés à protéger. Envers et contre tout, et ce malgré le peu de moyens dont ils sont parfois dotés pour se protéger eux même, ils sont présent dans nos rues » rappelait la FA-FPT Police Municipale.  

  • LES JOURS D’APRES LA MARCHE REPUBLICAINE A VANVES

    CHARLIE HEBDO : Les marchands de journaux de Vanves ont croûlé sous la demande Mercredi matin, alors qu’ils ne disposaient que de très peu dexemplairesde Charlie Hebdo par rapport à leurs confréres parisiens. « Jamais je n’ai vu cela de ma vie, même les jours de rentrée scolaire. Je pense que je m’en souviendrais toute ma vie » raconte Daniel Suire qui vend des journaux depuis plus de 30 ans dans sa boutique de l’avenue Victor Hugo à côté du terminus du bus 58. Sa boutique n’a pas désemplie de la matinée, dés 7H lorsqu’il a ouvert. Il n’avait pas moins de 20 personnes qui faisaient la queue dans boutique jusqu’à midi, , désolé à chaque fois de dire qu’il n’avait plus d’exemplaire et qu’il fallait revenir les jours suivants. Certains clients étaient impatients, bousculant ceux qui sortaient en maugréant. D’autres se faisaient une raison. Mais le lendemain, jeudi matin, à 6H15, les premiers clients frappaient à la porte de la boutique alors qu'il met en place tranquillement les journaux et les magazines  jusqu'à 7H où il ouvre habituellement. "J'ai dû ouvrir, car je n'allais pas les laisser attendre dans le froid et sous la pluie. A 7H15, les 50 exemplaires dee Charlie Hebdo étaient vendus

    POLICE MUNICIPALE : Le Blog de Vanves Au Quotidien n’est pas le seul à faire des coquilles…sur les prénoms Celle du Parisien d’hier qui consacrait sa « une » des pages Hauts de seine  sur « Pas de ruée sur les révolvers dans les polices municipales » indiquait que « pour Christian Gauducheau, premier magistrat (UDI) de Vanves dont les agents sont équipés de flashs balls, « la question se pose » mais »il convient de nr pas réagir à chaud » Le Parisien, dans cet article, constatait « qu’en dépit de la mort de Clarissa Jean Philippe – assassinée à Montrouge – et de l’appel des syndicats, la majorité des élus rechignent à armer davantage leurs agents ».

  • REUNION PUBLIQUE DES HAUTS DE VANVES : QUESTIONS SUR DES CHANTIERS DANS UN QUARTIER EN MUTATION

    Pas facile d’animer avec maestria une réunion publique de quartier comme ce fut le cas pour les Hauts de Vanves, lundi soir dans le préau de l’école Larmeroux, et avoir réponse à tout. Pascal Vertanassian Maire Adjoint chargé de ce quartier et des Travaux/urbanisme/Environnement et Xavier Lemaire conseiller municipal à la Voirie ont pu le vérifier, en commençant cette réunion, sans le maire retenu à la remise des palmes académiques à l’intendant du collége Saint Exupéry.

    Xavier Lemaire a présenté le projet d’extension du stationnement réglementé dans le dernier secteur de Vanves, autour du PMS André Roche, rues Jean Baptiste Potin, Valentine Jacquet, Chevalier de la Barre, Docteur Arnaud, Gresset, Hoche et Mansart, avenues de la Päix et du Général de Gaulle….soit 341 places dont les 7 à l’entrée du Stade de Vanves, avec l’installation de 16 horodateurs. « La mise en place de ce stationnement réglementé se fera à partir de Septembre » a-t-il annoncé en répondant à quelques questions, notamment sur la possibilité de se garer sur son « bateau »… Pascal Vertanassian a fait le point sur quelques chantiers réalisés par la ville dont la réhabilitation et l’extension de la tribune du PMS André Roche – ce qui est assez croustillant pour les connaisseurs – avec remise à neuf des vestiaires et aménagement de locaux pour les sections Football et Athlétisme. Ainsi que sur des chantiers GPSO dont la réfection de l’éclairage place du Président Kennedy, rue Vieille Forge, Jean Baptiste Potin

    Au moment, où le maire est arrivée les échanges concernaient finalement les chantiers rue A.Briand. Une participante l’a intérrogée sur le chantier de la rue de l’Avenir, puis une autre sur l’efficacité de la sentinelle mise en place pour veiller à la bonne circulation et au bon stationnement des camions de chantier rue Aristide Briand : « On est revenu à un bruit normal après l’effroyable été 2013. Et a priori, cela recommencerait : Des camions se garent à l’emplacement des véhicules de police devant le commissariat » - « Pourtant c’est un  service qui fonctionne bien, cette sentinelle est présent que le matin pour éviter bouchons et bouclages des rues » selon les explications du responsable des services techniques. Une troisiéme a demandé où en était le projet immobilier du promoteur Sofiane à l’emplacement du garage Da Silva : « Il y a eu une promesse de vente avec ce promoteur qui n’a pas laissé un  bon souvenir avec la construction de la résidence étudiante rue Diderot. J’ai tout fait pour le dissuader de continuer à sévir à Vanves. On souhaiterait que monsieur Da Silva le fasse avec un promoteur sérieux, puisque Sofiane se serait désengagé » a indiqué le Maire. Une réunion publique avec les riverains pour faire le point sur les chantiers de la rue Aristide Briand est prévu le 2  Juillet à 18H30 à la Maison de Retraite Larmeroux.

    Un riverain de la voie ferrée l’a intérrogé sur la réalisation du mur anti-bruit dont le projet remonte à 2003. « Plusieurs partenaires sont concernées (Etat-Région-GPSO-RFF-Vanves-Malakoff), nous étions prêt à signer une convention, mais l’Etat nous a laché en rase campagne ! Merci au gouvernement de nous avoir laissé tomber. Et je le ferais savoir » a prévenu le maire qui ne cachait pas ses derniers jours vouloir mener une campagne de pétition. Une  autre a demandé pourquoi était inscrit à l’ordre du jour du conseil municipal un avis sur la mise en compatibilité du PLU pour permettre la réalisation du Grand Paris Express (GPE). Pascal Vertanassian a expliqué qu’il concernait quelques modifications de détails pour éviter toute installation sensible prés de la gare, l’instauration d’un droit de préemption urbain pour éviter toute spéculation foncière. « On se prépare à être plus ferme pour éviter toute dénaturation des zones pavillonnaires dans une banlieue qui est appelée à se densifier » n’a pas cacher le maire. Les travaux de percement du tunnel de cette ligne 15 Sud qui passe à Vanves devraient commencer cet automne au Pont de Sévres. Un point Informations spécifique sera bientôt installée l’emplacement de cette future gare

    D’autres questions plus générales ont été soulevés : « Envisagez-vous une extension des présences de la police municipale la nuit notamment ? » - « Non, on n’a pas à faire le boulot de l’Etat à sa place. On n’a pas les moyens d’assurer une présence de la police municipale 24H sur 24. Il faudrait tripler les effectifs » a répondu le Maire – « Mais on ne voit pas beaucoup la police nationale à Vanves et surtout la nuit ! » surenchérit une autre participante : « Les effectifs du commissariat sont insuffisants» ! ».  Une question est revenu sur ces pîstes cyclables à contre sens dans les rues à sens  unique qui se révélent très dangereuses à entendre les vanvéens qui l’ont soulevé lors de la première réunion de quartier consacré à la rue jacques Jézéquel et encore  l’un d’entre eux lundi soir ayant noté que « le maire peut interdire leur aménagement sur avis motivé ! » - « Ce qui devrait rendre plus vigilant tout le monde ! » a répondu le maire. « Un automobiliste a tout de même tort à l’arrêt si un cycliste le percute » a soulevé l’auteur de la question. D’autant plus que ces pistes cyclables, fait exprés, ont tout été aménagées, sur le coté de la rue à sens unique, où les véhicules en stationnement, ont le moins de visibilité lorsqu’elles déboitent, comme l’a fait remarqué un responsable d’une auto école. Sans être entendu bien sûr par tous ces ingénieurs plein de savoirs à une époque où il ne fait pas bon de critiquer les pistes cyclables.